Cheveux blancs : se préparer à un délicat tête à tête avec soi

Les cheveux blancs prennent la tête. Les masquer ou les assumer ? Si Colo et Blanco sont dans un bateau et si Colo tombe à l’eau, il reste Blanco. Un résumé d’arguments pour faire contre mauvaise fortune bon coeur. Ou pas.

Cheveux blancs masqués ou assumés : une belle femme senior aux cheveux blancs

Les cheveux blancs, poils à gratter du temps qui passe.

Nous sommes en période de confinement du coronavirus. Je ne vais pas parler maintenant de la gravité de la crise sanitaire, n’ayant aucune légitimité à le faire. 

Tu regardes peut-être anxieusement les racines blanches de tes cheveux se pointer dans la lumière. D’ici, les 6 ou 8 prochaines semaines, pas possible d’aller faire une couleur. Et tes cheveux vont glisser vers le gris ou le blanc, tu ne sais pas.

Un peu honte de te tourmenter pour ça ? Mais les media annoncent que c’est déjà une sérieuse crise capillaire. L’humoriste Muriel Robin s’inquiète sur Twitter : «  qui seront les premières à être prises en charge pour éradiquer le racinovirus  ? Par âge, par ordre alphabétique ? »

Est-ce que des personnes partageant ton confinement, partenaire, enfants… t’ont déjà vue comme cela ? Et même toi déjà  ? Comment vas-tu vivre ce délicat tête à tête  avec tes cheveux blancs ?

Dis-toi une chose : tu n’es pas seule ! Je te partage quelques arguments pour aider à tirer ton épingle de ces cheveux.

Vieillir bien vivant à l’épreuve des cheveux blancs.

Muriel Robin fait sourire. Mais tout ceci me secoue. Quand je m’engage à vieillir bien vivante dans la confiance et la sérénité, aimer tous les âges, me libérer des injonctions et vieillir comme il me convient, bla bla bla, voilà que je me fais des cheveux  pour éviter la torture, à défaut de salon de coiffure.

J’ai commencé à colorer mes racines au ton de ma couleur d’origine quand le coiffeur me l’a conseillé et au fil de cette habitude, je n’imagine pas m’en passer. Comment est ce que je vais m’accepter avec des racines grises ou blanches qui vont s’allonger et dévoiler celle que je suis naturellement ?

Et les autres, vont-ils le remarquer, que vont-ils penser, vont-ils juger ces cheveux comme une imperfection, vont-ils modifier l’idée qu’ils se font de moi ? Que vais-je perdre, que vais-je gagner dans cette évolution ?

Ebouriffant pour 2 raisons :

  • Des cheveux qui poussent blancs sont bien vivants. Je devrais me réjouir de leur vitalité. Ce n’est pas le cas.
  • Alors que je n’ai pas de difficulté à avouer mon âge chronologique, je prends conscience  que cette manifestation physique de mon âge biologique me met mal à l’aise.

Comment couper bien court ces contradictions ?

Pour l’instant, je n’en mène pas large. Afin de conjurer cette infortune prévisible, j’ai recherché des arguments dans les 2 camps. Au moment de pénétrer dans le sasse de décoloration, vont-ils aider à balayer ces inquiétudes ou au contraire les renforcer ?

1. Les arguments du camp Grisxit

Gris-xit, tout pour Colo.

Si t’es pas joli-e, sois poli-e.

Sophie Fontanel et Inès de la Fressange, 2 amies célèbres, se crêpent le chignon. Quand la première a sauté le pas et a arrêté les colorations, la seconde a hurlé NOOOON  sur son compte Instagram : « followers du monde entier, empêchez-la, idée absurde ! ».

Pourquoi cet élan de terreur ? Pour Inès, c’est simple : il y a une politesse à se teindre les cheveux. Quinqua assumée, dit-on, vieillir, en beauté, consiste à maitriser tous les paramètres qui l’aideront à être toujours impeccable.

Elle veut belle-vieillir et distille ses conseils assez dogmatiques pour se faire confiance et se sentir en harmonie, maquillée de la peau et des cheveux par politesse. Une exigence et une discipline pour ceux qu’elle aime le plus. La beauté naturelle et intérieure la fait bien rire et elle s’engage à montrer l’exemple aux autres femmes sur les bons usages esthétiques.

Dans son camp,  il est inconcevable de renoncer à l’idée de séduction et à l’image de femme en vue et en conformité sociale. Dans un sens, les injonctions sont faites pour faciliter la décision.

Tu t’ laisses aller.

Le cheveu blanc, c’est négligé. As-tu aussi remarqué actuellement que la barbe du 1er Ministre blanchit de jour en jour sur le côté gauche. Est-ce une conséquence du stress de son mandat ? En partie, selon les dermatologues qui commentent amplement ce blanchiment soudain.

Même ses ministres l’auraient accablé de surnoms comme 101 dalmatiens, Kung Fu Panda ou vache normande. Des internautes acharnés lui recommandent aussi de raser cette barbe qu’ils jugent inesthétique.

Si je comprends bien, avoir une barbe ou des cheveux blancs reflète qu’on ne prend pas soin de soi. Lui qui justement met un point d’honneur à soigner son apparence. C’est vache en effet.

Pourtant chez les hommes, le blanchiment est beaucoup mieux perçu que chez les femmes. Symbole de charme et de responsabilité. Pour l’Oréal, il demeure toujours le trait d’un homme de caractère qui s’assume, image d’un style  viril et rassurant à la fois. Un must have.

Vieille et pas drôle, tu seras.

Le cheveu blanc stigmatise le vieillissement. Les teintures capillaires datent des Egyptiens. Plus tard, Eugène Schueller, avec la marque L’Oréal, a créé les colorations modernes en imposant l’idée de la jeunesse et il a réussi.

L’expression « se faire des cheveux blancs » fait référence à des soucis et à des problèmes. Qui a envie de se présenter avec cet imaginaire sur la tête en ce moment ? Se teindre les cheveux est beaucoup plus facile que d’effacer les rides. 

On comprend que les coloristes ont fait le plein dès l’annonce du confinement, pourquoi les linéaires de colorations et les cache racines ont été dévalisés, et que les coiffeurs de prestige proposent à leurs clientes des kits de coloration personnalisés par la poste…  Déjà que le temps va ralentir, il ne manquerait plus qu’on prenne un coup de vieux.

Il va falloir t’en occuper.

Les cheveux blancs n’admettent pas la négligence. Ceux de ma mère, épais et lisses,  jamais colorés, ne demandent rien. Ils ont grisé quand elle est devenue grand-mère. C’était dans l’ordre des choses.  Pour autant, les beaux cheveux blancs naturels ne poussent pas à tous les coins de tête. Je crains, pour ma part, des cheveux jaunasses, ternes, secs comme de la paille. C’est fréquent. En même temps, je n’en sais rien. Je me base sur mes cheveux d’avant.

Les conseils pour en prendre soin se trouvent facilement. Shampoing bleu/violet qui neutralise le jaune. Des soins nourrissants, masques ou huiles, qui assouplissent. Une chevelure courte, un joli carré dynamiques sont recommandés. Un maquillage frais, fuchsia ou framboise, et un look stylé, pas trop baba – pas trop mémé, des lunettes colorées, des chapeaux, des accessoires pour rehausser le teint.

2. Les arguments du camp Progris

Pro-gris, tout pour Blanco.

Malgré sa belle assurance, le camp des Grisxit est chahuté par le camp des Progris. 

Une première tentative. Quand je travaillais dans l’industrie des cosmétiques, en 1995, l’agence de publicité avait recommandé un mannequin aux cheveux gris pour vendre un produit de soin. On en parle encore. La presse avait salué cette audace et la publicité avait reçu de nombreux prix. Dans mes souvenirs, l’accueil des clientes fut plus mitigé. Finalement, elles achetèrent le produit dont la presse louait l’efficacité et non la publicité, abandonnée par la suite, faute d’adhésion.

Et récemment,  le camp des Progris a redonné de la voix. Voici les points de vue de ces femmes qui ont sauté le pas, récoltés dans mes recherches.

Balance ta couleur.

Le mouvement Go Grey s’est lancé aux USA en 2019.  Surtout popularisé par une communauté de femmes encore jeunes (30-50 ans), se teindre volontairement en blanc ou renoncer à la coloration est un choix esthétique, comme les colorations roses, vertes ou bleues pour se démarquer, de façon audacieuse et se rebeller contre les injonctions et les préjugés sur les femmes et leur âge.

Pour aller dans leur sens, le blanc adoucit les traits d’un visage marqué par les années alors que des colorations foncées noires corbeau ou trop franches blond platine contrastent et zooment sur le vieillissement.

Joue la tendance.

Jean Paul Gautier a été précurseur avec la top model Catherine Loewe, 56 ans.  Plus récemment, des mannequins ou personnalités âgées ont embrayé pour arborer l’image d’une vieillesse harmonieuse, heureuse et désirable. Restent qu’elle sont des Créatures de podium ou de scènes, mises en avant sous les projecteurs. La lumière adoucit les moeurs.

Deviens qui tu es.

Accepter de garder des cheveux blancs à la soixantaine est une décision mature.

  • L’une se sent libérée : d’un contrôle, d’une corvée, d’une dépense et du jeu de la séduction. La liberté est l’inverse du renoncement promis par les Ultras du Grisxit,  la liberté se nourrit de volonté courageuse et authentique.
  • Une autre revendique être autre chose que juste un physique : une allure, un sourire, un regard, une incarnation de vie, d’émotions et de sentiments qui ne vieillissent pas. Elle place son identité ailleurs que dans l’apparence et cela l’aide à compenser la « dépréciation capillaire ».
  • Une troisième s’affranchit du regard des autres, témoigne d’une certaine audace et de confiance en elle, sans artifice.  Assumant pleinement ses cheveux blancs, elle reçoit même des compliments. En particulier, contrairement à une idée reçue, certains hommes s’en moquent ou sont même séduits. Une démarche autant féministe et anticonformiste que d’acceptation de vieillir.
  • Une dernière, enfin, revendique que la couleur n’est pas le marqueur de l’âge. C’est plutôt la manière de penser et d’agir qui font vieillir prématurément.  Le blanc reflète aussi la sagesse et l’expérience et une posture de protection et de responsabilité,  pas les vieilles mémés.

Refuse l’intox.

Les colorations chimiques sont toxiques pour la santé. La peau du cuir chevelu n’est pas une barrière, elle favorise la circulation des actifs. Les actifs cancérigènes contenus dans la coloration – comme les amines aromatiques – présentent un danger réel. Il ne faut pas se fier au faible dosage à chaque couleur. La répétition des colorations est un facteur de risque. Il peut survenir aussi des allergies, entrainant malaise et difficultés respiratoires. C’est pas le moment…

3. Comment démêler Colo et Blanco ?

Colo et Blanco, la force de l’âge.

Du côté des Grisxit, cette histoire de politesse me fait dresser les cheveux sur la tête. Quant au négligé, je ne pense pas que Karl Lagerfeld avec son catogan enfariné et immaculé se laissait aller.  En 2012, il a même déclaré dans une interview « qu’il mourrait pour avoir des cheveux blancs » et, summum du raffinement, il poudrait ses cheveux gris, ne pouvant les teindre en blanc.

J’admets qu’une solide estime de soi est essentielle si on se sent taxé de se laisser aller.  L’argument du vieillissement fait aussi mouche. Plutôt reconnue pour ma vitalité parmi les gens de mon âge,  je m’inquiète que mes cheveux  ne fassent flotter le drapeau blanc du renoncement sur mon identité et peut-être sur ma personnalité, bref de prendre un coup de vieux. Je ne suis pas encore sure d’assurer.

Du côté des Progris, franchement, c’est facile et joli de se teindre en blanc quand on est jeune et de le revendiquer : « J’ai les cheveux blancs mais moi je suis fraiche et attirante, na na na !  » . La posture des suffragettes ne manque pas de toupet et je me demande d’ailleurs si cela va durer.

Quant aux splendides modeuses Seniors, admettons qu’elles peuvent accélérer la décision de celles qui sont déjà en réflexion.  Mais, peuvent-elle faire basculer une Grisxit dans le camp opposé, je doute un peu.

Le point de vue de libération, de confiance et d’affranchissement du regard des autres est en revanche tentant. Enfin, l’argument de la santé tombe à tif et si je reste colorée après le confinement, je vais muter vers les teintures végétales.

Colo et Blanco me semblent  peu ou prou ramer pour trouver ou prouver de la confiance et de l’estime de soi. Presqu’une raison de signer un accord de paix sur ce terrain commun.

Retour aux racines.

Opalka-Apfel, même combat.

Et si c’était le bon moment pour revenir à la racine de la confiance et de l’estime de soi en s’administrant le vaccin de l’acceptation de soi (ou un rappel).

  • Je fais l’effort de me regarder chaque jour dans le miroir en me disant que je suis bien comme je suis, dans les bons et les moins bons moments. Rien à voir avec un acte narcissique. L’acceptation de soi est en haut de la liste des choses qui rendent la vie satisfaisante. C’est une pratique de vitalité et on en a bien besoin en ce moment.
  • Ensuite, la stratégie Progris va s’enclencher. Quelle en sera la durée ? Ce temps peut permettre de mettre en germe la solution d’acceptation car le blanchiment n’arrivera normalement pas du jour au lendemain. Et, au lieu d’affronter le problème de but en blanc, trop stressant, je cherche du réconfort auprès de créateurs.

J’en pince pour le peintre Roman Opalka, décédé en 2011. Il a consacré l’œuvre de sa vie, jusqu’à sa mort, à tracer l’irréversibilité du temps qui passe. En 1965 il entreprend de peindre en blanc sur fond noir, les nombres qui se succèdent sans relâche et sans fin : 1, 2, 3, 4, 5, etc.  A chaque changement de toile, il ajoute 1% de blanc dans la peinture servant au fond noir. Le résultat attendu : écrire en blanc sur un fond blanc et trouver son Saint Graal, le blanc mental. Je peux toujours imaginer que mes cheveux sont une œuvre d’art…

Mon autre chouchou est Iris Apfel, architecte d’intérieure et icône de mode américaine âgée aujourd’hui de 99 ans. Elle arbore une belle chevelure blanche et un style pétillant ultra coloré que j’adore. Elle va m’inspirer pour noyer mon blanc dans les couleurs de mes tenues.

Voilà, pour la suite on verra.  Tout va bien pour l’instant et je n’ai aucune raison de me faire des cheveux blancs. Je me sens chanceuse. Un immense merci à ceux qui vont au front et beaucoup de courage à ceux qui souffrent.

N’hésite pas à raconter dans les commentaires si tu traverses cette crise capillaire et comment tu la vis, côté acceptation de soi. Bon courage !

Des ressources pour sauver la mise

Peu ou pas de solution miracle pour les cheveux blancs malheureusement, surtout pour les blondes, même dans le magazine féminin Femme Actuelle.  L’Union Nationale des Entreprises de Coiffure nous met aussi en garde : « NOON, ne faites rien,  patientez »

Un produit qui dépanne vraiment bien et facile à utiliser : le magic retouch de l’Oreal ou d’une autre marque pour masquer les racines.

Un autre article pour gagner en confiance et en estime de soi par la présence et se libérer de la pression de l’apparence.

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6 réponses

  1. J’ai 65 ans, et cela fait pas loin de quinze ans que j’ai délaissé les teintures. Et il ne se passe pas une journée sans compliment sur mes cheveux! Je ne regrette rien, absolument rien. Ma solution pour passer rapidement au gris, j’ai fait couper mes cheveux très courts!

    • anne zavan dit :

      Merci Josée pour votre commentaire, j’ai beaucoup de plaisir à vous lire et cela fait du bien d’avoir votre retour d’expérience. J’ai déjà les cheveux courts, alors cela risque d’arriver vite si le confinement se prolonge. J’espère avoir aussi une bonne surprise. Je trouve en effet que votre coiffure est tonique et d’un très joli gris. Bien à vous

  2. Fritsch dit :

    Bon je ne vais pas me mentir. J’ai 55 ans depuis 5 jours et pour le moment j’ai un peu de mal avec les cheveux blancs😀
    Ton article est très juste Anne et m’a beaucoup fait 😂
    Si le confinement dure alors je serai bien obligée de m’accepter ou bien j’éviterai les miroirs😜

    • anne zavan dit :

      Merci pour ta sincérité, ValérIe, c’est un drôle de moment personnel mais je reconnais que ce n’est rien à l’échelle de la crise sanitaire et économique que l’on est en train de vivre… Je crois qu’on a d’autres raisons de se faire des cheveux 🙂

  3. ROSE dit :

    Chère Anne, tjs un plaisir de te lire! Je profite de ton dernier article pour y répondre et au passage lancer un « comment vas-tu? ».
    Bien trouvé le « Gris-Xit » !!! ;-D
    Quelques jours avant le confinement, je repoussais constamment ma prise de rdv chez mon coiffeur. Je le regrette un peu aujourd’hui car je n’ai pris aucune longueur d’avance dans ce confinement, concernant ma coloration de cheveux…! Mais j’en suis pour ma part à un stade récent (+ pour illuminer que cacher mais…….ça commence à cacher aussi!). Si tu es pro-colo, quelques semaines de plus chez toi tu pourras rattraper avec du mascara si tu es brune, mais ce n’est pas ton cas! Ou alors t’aventurer ds une coloration au hénné (Naturalia reste ouvert). Et sinon, dis toi que tu auras toujours du style au sortir du confinement en adoptant le look Agnès Varda! Moi je trouve que tout le monde n’a pas le même blanchiment de cheveux. Soit c’est génétique et ta chevelure tourne ds un joli joli blanc lumineux et harmonieux style Père Noel, comme Iris et ça c’est beau avec un beau rouge à levres et des accessoires qui dynamise une personnalité comme des boucles d’oreilles artistiques ou des lunettes originales. Mais chez certaines personnes, comme ce sera le cas pour moi, je pense, c’est un blanchiment lent , parsemé ds une chevelure qui se ternit et mouais c’est pas jojo je trouve. Sans compter que si tu n’a pas le blanchiment top génétique, il faudra entretenir ton blanchiment avec des soins capillaires donc retomber ds une routine coiffeur … Tout dépend vraiment des personnes. Bisou!

    • anne zavan dit :

      Merci Ariane pour ton long message que j’ai beaucoup de plaisir à lire. Je vais bien, me sens chanceuse et j’espère que tu vas bien aussi et que tu n’as pas de désagréments trop embêtants et que tout va bien pour ta famille et tes proches aussi. Le côté Agnès Varda, je vais te dire honnêtement, me rappelle trop le moine du fromage Chaussée aux Moines. Le mascara non plus cela ne va pas marcher pour moi et le henné que nenni ! Merci pour tes avis et tes conseils, je finis par penser que ce désagrément va d’une part en concerner beaucoup et que c’est pas sur la tête que cela se passe mais dans la tête. Bises à toi aussi et j’espère te recroiser dans ton petit restau quand on sera libéré. Ca viendra forcément !

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