Frileuse de partir en vacances seule à 50 ans (plein d’idées à mettre dans tes valises)

Si tu vis seule, célibataire, ou dans l’impossibilité d’être accompagnée, tu as toutes les raisons d’hésiter de partir en vacances. Pourtant, ne dit-on pas, à tout âge que « le plus beau voyage reste celui qu’on n’a pas encore fait » ? Chiche ou pas cap ? Cet article t’encourage à oser et passe en revue plusieurs options pour partir en vacances seule, à 50 ans, selon tes besoins et ta sensibilité.

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Permis de vacances en solo

Maintenant, imagine que tu tires ce sujet à l’oral du bac de l’éducation nationale, c’est improbable, mais juste imagine.

Tu as 12 minutes d’exposé, 8 de questions. Pense à l’examinateur « allons, concentrez-vous, respirez, je vous écoute… partir en vacances… vous êtes seule… à 50 ans…, on y va ». Dans ta tête, tu déroules toutes les hypothèses : partir en vacances, tout près ou très loin ? Vous êtes seule, partir vraiment en solo ou avec des gens ? A 50 ans, ça ne change rien ou ça compte beaucoup ? Et tu développes toutes les options…Pas si simple de ne pas s’emmêler.

Au bac de l’existence, ce sujet peut tomber. J’ai lu un petit livre qui proposait de passer le permis pour vivre en solo (de Sandrine Chaulet). Le code est simple mais la conduite un peu plus compliquée. Je suis restée sur ma faim, au chapitre des vacances

Dans cet article, j’apporte ma réponse à la question, souvent posée, de partir en vacances, seule, à 50 ans. Entre nous, cela marche aussi avant et après 50 ans… Pour commencer, je t’invite à reconnaitre rapidement quelle vacancière te ressemble le mieux parmi 4 profils. Ensuite, tu trouveras une liste d’idées de vacances pour chacune d’elles : ancrée, équipière, aspirante et aventurière.

C’est parti !

Partir seule en vacances à 50 ans, chiche ou pas cap ?

Chiche ou pas cap…

As-tu déjà imaginé partir seule en vacances et surtout en as-tu envie ? Entre ce que l’on se représente et la réalité, il peut y avoir une marche. Par rapport à ces vacances qui t’attendent, comment te sens-tu ?

  • Ancrée : tu as peur de partir en solitaire pour des vacances hasardeuses. Tu préfères le calme, les habitudes, la sécurité de tes repères et les contrées lointaines, en vidéo.
  • Equipière : tu es un peu effrayée de partir seule. Très admirative de celles qui le font, tu te sens mieux au sein d’un groupe.
  • Aspirante : tu aurais adoré barouder à 20 ans et maintenant tu dis que c’est trop tard. La vie t’a rattrapée, l’insouciance de la jeunesse ne fait plus partie de toi. Et pourtant, ce désir de découverte et de rencontres est toujours là.
  • Aventurière : tu adores le défi de voyager longtemps, loin, en solitaire. A la croisière ou au club de vacances, tu choisis le trek sac au dos et le bout du monde. Tu as déjà une belle l’expérience. A toi d’inspirer d’autres femmes à se lancer par tes conseils avisés.

Tu peux cliquer sur les liens pour découvrir directement le catalogue d’idées associées.

1. Vacances solo 50 ans, profil Ancrée

Si tu n’aimes pas bouger et qu’être seule te convient, prends des vacances à la maison. En voilà une idée, tu vas te dire, ce ne sont pas des vacances ! Et bien, figure-toi, c’est une manière prisée de partir en vacances. On dit qu’on part en staycation (on dirait steack haché, ce mot 🙂 )  De l’anglais stay pour rester, cation pour vacation, autrement dit des vacances à la maison. En ce moment, cela peut être tendance, par obligation ou conviction (pandémie, difficultés économiques, écologie…)

Bien sûr, c’est essentiel d’être à l’aise avec l’acceptation de la solitude. Je t’invite d’ailleurs à lire l’article que j’ai écrit sur ce sujet.

Partir en vacances, pourquoi pas chez toi ?

Ton enjeu pour partir en vacances seule chez soi est d’adopter l’attitude du vacancier. Sans être blasée, déplace l’impression des vacances, dans un cadre familier. Le secret est d’adopter les codes : changement d’environnement, temps libre et exposition à de nouveaux stimuli.

Jamais sans mon ancre
  • Joue le jeu et mets le paquet sur ton état d’esprit avant de partir.
  • Fais tes valises comme si tu partais (n’utilise que ce qu’il y a dedans), achète le guide touristique de ta ville, change tes draps, prépare ta salle de bain comme dans un hôtel.
  • Pousse la porte de chez toi comme celle de la maison de vacances dont tu as reçu les clés. Inspecte-la avec curiosité. Tu peux aussi prendre une chambre d’hôtel dans ta ville, pour plus de véracité. Les hôtels de luxe s’y mettent, comme ici à Paris. Tu peux aussi camper sur ton balcon ou dans ton jardin.
  • Offre-toi un apéro d’accueil et fête ton arrivée. Ensuite, crée-toi des rituels de vacances (thé à 17h, petit déjeuner entre 9h et 9h30, promenade digestive au coucher du soleil…)
  • Essaie de faire les choses différemment et stimule tes sens : sortir pieds nus, manger avec tes mains, goûter de nouvelles choses, écouter des musiques inédites … Suis tes envies, laisse-toi vivre sans planifier. Oublie de lire ton courrier, tes mails. Repose-toi aussi tout simplement, avec un bon livre, film, podcast… Tu as tout ton temps pour le farniente et redécouvrir tes paysages.
  • Prends-toi des photos souvenirs, ramasse des petites reliques pour immortaliser le moment.
Carte papier ou Google map
  • Sors te promener et apprécie ta ville dans l’oeil du vacancier (expos, spectacles, espaces verts, piscines, nouveaux restaurants, sauna et hammam, magasins…). Vas au syndicat d’initiatives pour orienter tes visites. A propos, y es-tu déjà allée ?
  • Envoie des cartes postales à tes proches, mange des glaces et des crêpes, achète-toi un petit souvenir (mug, magnet, spécialité qui se mange).
  • Ose dire que tu es en vacances aux personnes qui te contactent et que tu les verras à ton retour. Rapporte à tes proches une babiole.
  • S’il ne t’est pas possible de sortir, évade-toi en t’inventant des voyages immobiles ou en pratiquant des activités manuelles, sportives, culturelles comme si tu étais en stage (en tuto sur le web).

Partir en vacances seule mais avec ton clan

Si au contraire, tu as besoin de présences familières à tes côtés, tu as l’option de partir avec des parents ou des amis. Rien que de très banal mais l’organisation de dernière minute est souvent compliquée. Prends l’initiative de lancer l’idée, assez tôt et s’il s’agit d’amis, propose plutôt à ceux qui sont célibataires ou seuls également. Ils devraient être à la fois plus réceptifs (ravis de la proposition) et aussi plus flexibles (pour les lieux et les dates).

L’enjeu de passer des vacances avec des proches ou des amis est d’éviter les tensions. Car il arrive qu’une proximité inhabituelle, mal préparée, gâte le plaisir de se retrouver.

Esprit de clan
  • En famille, le rapprochement de personnalités différentes, le désordre, les contraintes domestiques, le rythme de vie chahuté peuvent faire déborder le vase. Des vieilles rancoeurs remonter à la surface. Avant de choisir tes compagnons de vacances, demande-toi si tu les connais assez et surtout si tu peux t’accommoder de leurs différences (et inversement).
  • Ce n’est pas le bon moment de te montrer moins indulgente et tolérante que d’habitude avec tes co-vacanciers, pour tenir toute la durée. Sans te faire marcher sur les pieds non plus.
Les bons comptes font les bonnes vacances
  • Point d’attention, la gestion du budget partagé : une cagnotte commune sous l’œil vigilent d’un trésorier volontaire confirmera que les bons comptes font les bons amis.
  • Vis des moments partagés et des moments séparés. Il n’y a aucune obligation d’être d’accord sur tout sauf : de mettre les formes (même si on est exaspéré).
  • Dernière chose, vérifier que tout le monde prend sa part de la vie en communauté, les invitants comme les invités et toute la bande. Une amie qui avait organisé un court séjour avec plein de copains a eu l’idée de tirer au sort des binômes pour s’occuper de l’intendance chaque jour, à tour de rôle (menus, courses, dresser la table, cuisiner, laver la vaisselle, et cerise sur le gâteau, proposer au moins quelque chose de spécial à goûter). Totale réussite. Je me régale encore de ces 2 copains, habituellement éloignés des fourneaux, se défoncer et épater la galerie avec une carbonnade !

2. La formule équipière pour ne pas partir seule en vacances

Tu détestes voyager seule, tu préfères faire des rencontres. Mais tu appréhendes de passer du temps en voyage organisé ou en village-vacances, avec des gens à la retraite que tu ne connais pas, de te retrouver isolée parmi des couples ou des personnes éloignées de tes sujets de prédilection. Ton besoin de partager de bons moments et de vraie convivialité est trop fort.

L’enjeu du voyage en groupe est de te trouver des compagnons de route agréables, pour vivre des expériences mémorables. Selon le site Liligo, les voyages seraient plus efficaces que les réseaux sociaux pour se faire des amis. Les deux tiers des gens choisissent d’abord des compagnons de voyage sociables, pour leur personnalité et leurs centres d’intérêt. L’âge dans leur choix est très secondaire.

Copines de séjour ou pour toujours

Internet a modifié la vie en groupe. Comme dans un réseau social, tu peux faire connaissance avec les membres et vous retrouver pour des sorties, des randonnées et des voyages. J’illustre avec des solutions concrètes, non exhaustives, que je n’ai pas nécessairement essayées.

Constituer son propre groupe dans une agence

  • Groopiz fédère une communauté de voyageurs de + 50 ans actifs. Il organise des séjours et des voyages en France et dans le monde. Dès l’inscription, les membres peuvent se mettre en relation par le biais du réseau social, mieux se connaitre et décider de voyager ensemble.
  • Copines de voyage est l’agence des femmes qui bougent. Après inscription, cherche le voyage et la date de départ appropriés ou crée une alerte pour être informée des prochaines opportunités. Fais connaissance en échangeant avec les femmes intéressées par des voyages. Une fois celui-ci confirmé (nombre de réservations minimum requis), tu peux retenir ton voyage seule ou t’organiser avec d’autres membres.
  • CPOURNOUS se présente comme une colo de vacances pour adulte. C’est aussi une agence de séjours ou de circuits en France ou à l’étranger destinés aux personnes seules, souvent célibataires. Le but est de créer des groupes pour partir en vacances (et plus si affinités, comme dans la vie). Selon Liligo, 15% des gens trouvent l’âme sœur en voyage. Cependant, si tu as cette intention, renseigne toi sur les participants pour ne pas être déçue et ne surinvestis pas ton projet de vacances dans ce sens. La clientèle des voyages entre célibataires est à 2/3 féminine. Les prestations sont adaptées aux tranches d’âge. Partager sa chambre avec une autre personne célibataire, du même sexe, a l’avantage de rendre le voyage un peu moins cher.
  • Partir seul.com est aussi un site de vacances pour les personnes seules qui cherchent des compagnons de voyage (sans accent par contre sur le célibat). Il s’adresse à ceux dont les conditions de vie font qu’ils se retrouvent isolés pour les vacances ou dans l’impossibilité d’être accompagnés, avec des voyages par destination et par thème (stages de chant, de carnets de voyage, de plongée, de bien-être…)

Trouver des compagnons de voyage via les réseaux de rencontres

Les réseaux sociaux de rencontres amicales facilitent la mise en relation des personnes désireuses de sortir et éventuellement de voyager ensemble. A la différence des agences, ce sont les membres qui prennent l’initiative des sorties ou des voyages et qui les organisent.

  • Quintonic est un site agréable pour quinquas dynamiques désirant sortir et passer de bons moments dans leur région. Des voyages sont régulièrement organisés par des membres, en quête de coéquipiers. A l’inscription, chacun précise ce qu’il attend : rencontres amicales ou rencontres amoureuses. Le site met en avant des profils proches sur ta page d’accueil (âge, région, ville, centres d’intérêts et donc objectif). A noter que la préoccupation principale des inscrits n’est pas la rencontre amoureuse mais véritablement de nouer des relations amicales. L’inscription de base est gratuite et un abonnement raisonnable (moins de 10 euros par mois), pour accéder à plus de fonctionnalités, est proposé.
  • Zamnie est le 1er site de rencontres amicales, gratuit, réservé aux femmes pour se faire des amies dans sa région et participer à des activités partagées.

3. Partir seule en vacances à 60 ans, profil aspirante

Je préfère voyager dans cette catégorie. Sortir un peu de ma zone de confort en partant seule ne me rebute pas. As-tu aussi l’envie de retrouver le carburant de la découverte et de l’aventure, avec peu de risques ?

L’enjeu est de goûter à l’aventure sereinement ou de voir ce qu’on a dans le ventre pour prendre plus d’assurance.

Je me lance

Partir solo sans stress

  • Une semaine de thalasso est un très bon début. Dans une bulle, tu ne te consacres qu’à toi, l’esprit tranquille, presque materné. Idéal pour te ressourcer, faire le point et prendre de la distance. Tu vis à ton rythme, la thalasso s’adapte à toi…  Crains-tu de t’ennuyer ? Pas le temps avec le programme de soins. Choisis un lieu agréable pour te balader. As-tu peur de passer pour une personne « abandonnée » ? Non, parce que la thalasso est d’abord un lieu d’intimité, où l’on vient pour prendre soin de soi.  Pas pour s’exposer aux autres. Et tu auras toujours des occasions de papoter avec d’autres curistes qui vivent des situations similaires ou avec le personnel. Rien d’engageant, c’est une parenthèse. Enfin, le regard des autres est beaucoup le regard qu’on se porte à soi-même. A méditer dans la piscine.
  • Dans la même veine, il y les stages. Le cadre est rassurant. Tu as des repères au cas où. Et tu es libre de faire des ballades en solo (ou des excursions de groupe). C’est comme quand tu mets avec prudence un pied dans l’eau froide et que tu la trouves finalement bonne. Le site faitesvacances.fr répertorie une grande variété de stages pour adultes (arts, bien-être, culture, musique, sports) en France.

Essayer l’aventure, un week-end

  • Enfin, partir en week-end solo est une bonne façon de mettre le pied à l’étrier si c’est ton 1er voyage toute seule. C’est excitant et en même temps un peu stressant mais la durée du défi est courte. Choisis un lieu conforme à tes souhaits, riche en découvertes. Pas forcément à l’étranger, il y a plein d’endroits ou de villes à quelques centaines de kms de chez toi qui valent le détour. Savoure tous les avantages : liberté de choisir le programme, sans avoir à négocier, ne pas te presser ou au contraire patienter. Profite de chaque instant et souris. Es-tu inquiète des arnaques, des vols, des agressions ? Alors, comme à la maison, garde ta vigilance habituelle et ne tente pas le diable en suivant n’importe qui et en faisant n’importe quoi, sous prétexte de t’échapper belle. Par conséquent aussi, opte pour un endroit dont tu parles ou baragouines la langue. Ainsi, tu pourras rencontrer les habitants en osant leur parler.

4. Bons plans pour les (apprenties) aventurières

Je ne m’adresse pas vraiment à toi, Aventurière, car tu aurais beaucoup à m’apprendre. Il parait que les femmes qui voyagent en solo cherchent surtout à se retrouver elles-mêmes pour se dépasser alors que les hommes sont plus attirés par l’expédition et la découverte. Es-tu de cet avis ?

Je ne suis jamais partie réellement solo à l’aventure. Bien que j’aie goûté à un bout de voyage seule en Inde, pays très moyennement sécurisé pour les femmes.

Curieuse de ce sous-continent, à 53 ans, j’ai suivi un stage de langue à proximité de Jaipur. D’ailleurs, je n’en menais pas large : voyagé seule, escale de 1 journée à Delhi, et vol intérieur par une compagnie locale (alors que je suis très soucieuse des marques de compagnies aériennes).

Je n’oublierai jamais ma sortie du métro flambant neuf et vide de Delhi, arrêt Vieille Ville, condensée du pays à l’état pur (bouillonnante, effervescente, grouillante). J’ai replongé illico, de panique, dans le métro pour reprendre mes esprits. Je devais rejoindre 2 participants du stage au Fort Rouge et je n’ai jamais pu.

Mais, par la force des choses, j’ai trouvé la ressource de me déplacer toute la journée à Delhi, de passer ma nuit dans une auberge de voyageurs bon marché, plus que typique, de surmonter ma peur de ce trajet en avion et de rejoindre en vélo-taxi le lieu du stage.

Un peu après, je suis restée une semaine chez l’habitant à la campagne. Surréaliste et extra-ordinaire. Sans pouvoir communiquer,  j’ai appris comment se comprendre autrement : observer, deviner, faire des gestes, prendre des initiatives…Et tout s’est très bien passé (au détail près, que je n’ai pas capté immédiatement qu’il fallait utiliser des claquettes dédiées pour aller aux toilettes – question de santé et de pureté).

Au bout de soi-même

L’enjeu de l’aventure en solo est de préserver sa sécurité et de trouver, au besoin, de la solidarité. Déjà, on dit que ces destinations sont sûres pour les voyageuses solitaires : Suède, Portugal, Pays Bas, Finlande, Norvège, Islande, Nouvelle Zélande, Japon, Australie, Canada. Pas See Sex and Sun mais ceci explique peut-être cela.

Voyages et partages pour plus de sens

  • Double sens est une agence de tourisme alternatif équitable, pour des séjours chez l’habitant. Quoi qu’il en soit, ce n’est pas la Grande Aventure car ces voyages restent encadrés mais déjà la possibilité d’un dépaysement et d’une immersion. L’agence, labellisée depuis 2016 ATR (Agir pour un tourisme responsable) reverse 45% du prix des voyages aux communautés d’accueil. Si tu es tentée par ces voyages, cherche des avis et vérifie bien la sincérité et l’utilité des pratiques de l’agence, au-delà des apparences humanitaires. Il semblerait que dans ce secteur, tout n’est pas toujours aussi équitable qu’il n’y parait.

Voyageuses engagées pour les autres

Enfin, je termine par les plateformes d’hébergement chez l’habitant ou de couchsurfing inventées à San Francisco. Rien à voir avec les Airbnb ou Booking, ces hébergements chez des particuliers de plus en plus invisibles. Je parle ici des possibilités de rencontrer véritablement les hébergeurs ce qui rajoute au bonheur du voyage.

  • La plateforme la-voyageuse.com, est un réseau d’hébergement solidaire 100% féminin pour que les aventurières nomades soient accueillies par d’autres femmes, durant leur voyage. En fait, les offres d’hébergement sont essentiellement en France et en Europe car, à l’étranger, partir en voyage seule n’est pas encore toujours accepté. Si l’hébergement est gratuit, l’adhésion à la plateforme est payante. Sa créatrice, Christina Boixière, grande voyageuse, a constaté la peur des femmes de voyager seules. C’est pourquoi, La Voyageuse met un point d’honneur à vérifier les différents documents fournis par les membres et toutes les postulantes passent un entretien de sélection par la plateforme. La sécurité est la priorité numéro 1. De plus, en facilitant les liens humains, l’agence œuvre aussi pour le tourisme lent. L’organisation mondiale du tourisme a même couronné cette entreprise du prix Innovation Tourisme Durable en 2020.  La fondatrice a une sensibilité féministe et promeut le voyage en solo des femmes comme un moyen de s’écouter, de s’émanciper et de reprendre confiance en elles.

C’est le voyage qui nous fait

Partir en vacances -ou voyager- au moins une fois seule dans sa vie en vaut la peine. A 50 ans et après. J’espère t’avoir donné cette envie. Même si c’est un petit ou gros défi, tu reviens enrichie de l’expérience et fière de toi.

Bien-sûr, il ne s’agit pas de partir sans filet mais de tendre l’élastique en fonction de ton souhait et de ton audace. J’espère que tu trouveras tes futures vacances parmi les options présentées dans l’article, que tu te sentes ancrée, équipière, aspirante ou aventurière.

Que vas-tu faire pour tes prochaines vacances ? Prête à sauter à l’eau ?

PS : bien consciente qu’en période de pandémie, il y a des contraintes qui te limitent. Cela te laisse le temps d’y réfléchir 🙂

4 réponses

  1. Viviane dit :

    Bonjour Anne et Merci pour ton article vraiment plein de bonnes idées et de ressources. C’est super! Je complèterais cette liste avec un site que j’utilise depuis 3 ans c’est la plateforme LINGUIFAMILY http://www.linguifamily.com . J’ai 56 ans et je vis et voyage seule. Je suis déjà partie en Irlande et à Malte chez des familles d’accueil, ce qui me permet de vivre des moments vrais avec les locaux qui me font découvrir le côté moins touristique de leur région. Et en plus, cette formule de voyage est assez intéressante côté prix. Vivement cet été pour repartir à nouveau. Belle journée à tous les voyageurs solos!

    • anne zavan dit :

      Merci Viviane pour ton retour sur l’article et d’avoir ajouté le lien vers la plateforme LINGUIFAMILY que je ne connaissais pas. Ton message nourrit mon envie de partir faire un tour à Malte. Je te souhaite un futur bon voyage plein de découvertes et de bons moments.

  2. Mme Faty GUIBERT dit :

    Bonjour,et merci de nous faire connaitre l’existence de ces sites de voyages et de contacts
    entre solos. qui permettent de briser l’isolement et peut-être la solitude;
    peut-être un jour je prendrai contact avec eux
    Merci encore pour ces informations
    Bien cordialement

    • anne zavan dit :

      Bonjour Faty, merci d’être passée sur mon blog et de votre message. J’espère que vous aurez l’occasion de faire un voyage et de nouer de nouvelles relations. Bien à vous

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